26 mars 2007
Voyage au pays des songes
Qui
se risque au pays des songes peut y rencontrer des émotions inconnues
et pourtant toutes proches. Ce Voyage d’Otto Ganz nous convie à
entendre la musique intime de nos âmes.
La clé des songes ? Les sens,
vibrant sous la caresse d’une même phrase comme déclinée à même le
corps.
L’érotisme de ce long poème dit le dénuement dans
l’effroi du désir amoureux, en sa totalité sans cesse manquante.
Cadence sensuelle et répétition du geste s’allient alors pour laisser
émerger, dans le furtif équilibre de l’apaisement, nos propres voix.
Égée
illustration de couverture: Catherine Amathéü/Otto Ganz
Editions du cygne, Paris, 2007
ISBN : 978-2-84924-024-3
23 mars 2007
Éditions Ecolines
Les vérités premières Otto Ganz/ Catherine Amathéü
Éditions Ecolines, Flobecq, 2007
16 x 20 cm, 32 pages, Quadri, Onze illustrations
ÉVÉNEMENT DANS L'EXPOSITION "ZWART EN BLANC"
Exposition jusqu'au 25 mars
du vendredi au dimanche de 11 à 19H
DS GALERIE
67 RUE DE L'HOSPICE COMMUNAL - 1170 BRUXELLES - tél. fax 02 675 83 80 - dsgalerie@ skynet.be
16 mars 2007
Miracle !!!
Par le regard
d'autant
que d'autrui
Nulle histoire
se laissant chanter
Nul murmure
se multipliant encore
(O. Ganz)
06 mars 2007
Les vérités premières Otto Ganz/Catherine Amathéü
Éditions Ecolines, Flobecq, 2007
16 x 20 cm, 32 pages, Quadri, Onze illustrations
ÉVÉNEMENT DANS L’EXPOSITION “ZWART EN BLANC”
Lecture et signature les 9 et 10 mars à 18H
Exposition jusqu’au 25 mars
du vendredi au dimanche de 11 à 19H
DS GALERIE
67 RUE DE L’HOSPICE COMMUNAL - 1170 BRUXELLES - tél. fax 02 675 83 80 - dsgalerie@ skynet.be
Présentation du livre - exposition d’oeuvres originales - lecture-signature
04 mars 2007
Toute patience du regard
Puisque Rose, seule apte à se juger soi et seule habile à s'en disculper aussitôt, disait, parlant d'elle-même, qu'il ne fallait lui faire confiance qu'en totalité ou pas du tout, je me résignais à la laisser, l'exercice était peu périlleux, poser sur moi un de ces regards sans insistance ni frontière. Au loin, peut-être, résonna un klaxon, puis une alarme de voiture se déclencha… la sonnerie d'un téléphone… le carillon répétitif d'une boulangerie toute proche. Je m'en foutais. À ce moment, quelque déluge qu'il eût pu survenir, Je m'en balançais les tuiles. Cette conclusion-là me rendait fier.
(Otto Ganz, La toute fine ombre des fleurs, Ed. Maelström, Bruxelles)










